Pour une surtaxe sur les boissons sucrées et énergisantes

Il y a quelques mois, j’étais en vacances avec ma petite famille chez nos voisins du Sud et j’ai été renversé par l’impact ravageur des habitudes de vie malsaines d’un bon nombre d’américains. L’effet dévastateur le plus visible au royaume de la malbouffe, où l’on se gave trop souvent de PFK en contemplant les hamsters obèses de l’émission Biggest Loser se faire crier après par leur entraîneurs-sergent, était évidemment l’épidémie d’obésité. À chaque visite à l’épicerie j’étais abasourdi de constater l’importance qu’occupait la malbouffe et les mets préparés à faibles valeurs nutritives dans le panier d’épicerie américain typique. Une fois de retour au pays de la poutine, je ne cessais de demander à mes proches s’ils seraient pour une surtaxe sur la malbouffe servant à financer les initiatives québécoises en santé préventive. Un point ressortait de ces discussions. Tous semblaient d’accord qu’il serait difficile de dresser une liste d’aliments néfastes pour la santé. Alors que je tentais moi-même de dresser une liste des aliments à taxer, un animateur de la radio FM mentionne  que la très crédible coalition poids propose d’imposer une taxe supplémentaire d’un sous pour chaque litre de boisson sucrée et énergisante vendu afin de compenser pour les conséquences dévastatrices que ces breuvages ont sur la santé des québécois et pour éponger très légèrement les coûts en santé reliés à l’obésité.

Pour ou contre cette taxe?

Je vous pose donc la question suivante; êtes-vous pour ou contre cette taxe? De plus, il serait intéressant de justifier votre opinion afin de d’enrichir le débat.

Pour une taxe de 10%

Alors que la proposition minimale suggérée par la coalition devrait générer un peu plus de 8 millions de dollars de revenu et qu’une taxe de 5% pourrait permettre de quintupler le budget gourvernemental destiné à financer l’assainissement des services alimentaires dans le milieu scolaire québécois, je souhaite que le gouvernement Charest mette ses culottes et fasse preuve de vision à long terme en imposant une surtaxe de 10% sur ces produits afin de générer environ 80 millions de dollars annuellement. En réinvestissant cette somme en santé préventive, le gouvernement ferait un pas de géant dans la bonne direction qui aurait un impact positif réel et tangible sur le Québec d’aujourd’hui et de  demain. Espérons que nos élus cesseront un jour de gérer exclusivement en fonction de leur réélection et en se laissant intimider ou acheter par divers lobbys puissants afin d’accomplir leur seul et véritable mission: servir les intérets du Québec.

Cliquez sur ce lien pour en savoir plus sur l’impact anticipé de cette taxe: http://www.cqpp.qc.ca/fr/dossiers/taxe-boissons-gazeuses-et-energisantes/impacts-de-la-taxe

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